skip to Main Content
Accès au formulaire pour l'agenda du club : Formulaire événement
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Accès aux tutos :
Procédure Agenda v1 => Comment avoir accès au formulaire et rajouter des arbitres dans l'événement
Procédure lien résultats agenda => Détail pour créer des liens sur les événements du club
03 83 98 64 11 laxou.billard@wanadoo.fr

Bonjour Thomas.
– Bonjour Gérard.

C’est aujourd’hui à ton tour de nous parler un peu de toi.

– Ok. Nancéien de naissance j’ai eu pas mal la bougeotte.
Pour résumer : Barman à Nancy, gouacheur à Paris (je coloriais des dessins-animés), assistant cardiologue à Auxerre, informaticien à Paris, billardier à Lyon, trader à Chicago, croupier à Namur, menuisier-agenceur sur les routes, puis maintenant retour à l’informatique à Nancy, mon port d’attache.

Plutôt atypique comme parcours ?
– Oui, de bonnes rencontres et beaucoup de chance…

Venons en au billard, comme s’est passé son inoculation ?
– J’habitais rue de la Salpétrière et j’ai fait mes premiers pas en chaussettes sur les draps verts du Lunéville, pour ceux qui s’en souviennent, place des Vosges.

Plus sérieusement, j’ai commencé à jouer au collège au pool, puis j’ai fait les championnats inter-bar Afebas au lycée.
Partout où j’ai vécu, j’ai traîné mon bout de bois dans les salles obscures locales avec l’envie de manipuler ses sphères indomptables, toujours avec passion et une pointe de dilettantisme.

Plus tard, alors de retour à Nancy, j’ai découvert que mon ami Karim avait joué au billard et c’est là que nous avons décidé de pousser les portes de l’ABN.
Mais Ô surprise, des tables bizarres sans trou dedans, et des billes toujours plus incontrôlables.

C’est comme cela que sont nés les championnats du monde du dimanche soir avec Karim, Alain (le Lucy Luke du billard), le grand Damien qui faisait déjà ses gammes et Claude Kovacik.
J’en profite pour remercier ici tous “les petits vieux” de l’Abn qui m’ont fait partager leur passion.

Un palmarès ?

– Un titre de champion de France en 1992, 7ème aux championnats du monde… De Monopoly !

Comment perçois-tu le billard de nos jours ?

– Ah, puisque tu me le le demandes, j’en profite !
Notre jeu (pour moi c’est un jeu, même si j’ai pour habitude de défendre sa qualité de sport) est en grande déshérence, c’est regrettable mais la relève n’absorbe pas les disparitions.

Pour être un joueur multi-disciplines (des trous/pas de trous, des bandes/pas de bandes, des quilles ou des champignons), j’ai pu souvent percevoir un certain mépris des joueurs entre eux car ne pratiquant pas le même jeu.

Et quand cela touche ton propre club, l’incompréhension grandit…

Peut-être faudrait-il organiser un biathlon de la réunification pour poser des bases saines pour la survie du billard…

Thomas, je pense te comprendre.
Côté matériel, tu te balades toujours avec une grande boîte, mais que contient-elle ?

– Beaucoup de folie !
J’ai toujours aimé les belles queues, quitte à m’endetter.
Ma dernière acquisition, une Molinari qui me procure beaucoup de sensations.

Pour finir, tu sais que j’ai apprécié ta citation d’Einstein qui nous définit comme des stratèges virtuoses, t’en reste-t-il une que tu voudrais nous faire partager ?

– Hum, voyons…

Oui, pour justifier tout l’intérêt qu’a le billard pour moi, je citerais ce champion du monde des échecs, le cubain José-Raul Capabalanca :

“On peut tirer plus d’utilité d’une défaite que de cent parties gagnées”.

Et aussi celle-ci :

“Au billard le contre n’existe pas ! “*

Merci Thomas.
– Le plaisir est pour moi. Merci Gérard.

Back To Top